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Je n'en peut plus de cette vie
Je vis un enfer
Je veux retrouver le paradis
MON paradis
Je veux rencontrer les anges
Les fidèles messagers de Dieu
Qui veillent sur nous
Et peut être trouver le mien
C'est décidé,
Je n'ai plus rien à faire ici,
Dans ce monde ...
Ces mots seront les derniers
Je ne pourrais absolument pas changer de décision
Je ne veux pas, et je ne pourrais pas
le regretter,
alors ADIEUX ...


==> HELLSANGEL <==
# Posté le vendredi 30 juin 2006 06:06

au revoir

au revoir
au revoir pauvre monde, à nous deux satan !
# Posté le dimanche 22 janvier 2006 08:48

ma vie

ma vie
Je suis née pour mourir
donc je ne peux qu'attendre
que ma mort
vienne enfin me chercher
pour me delivrer
de cet enfer permanent
qu'est la vie !














==>> by me Hellsangel <<==
# Posté le vendredi 28 octobre 2005 14:30

le maleur

le maleur
Le malheur
Suivi du
Suicide impie,
A tra
vers les pâles cités,
Le Malhe
ur rôde, il nous épie,
Prés de
nos seuils épouvantés.
Alors
il demande sa proie ;
La jeune
sse, au sein de la joie,
L'en
tend, soupire et se flétrit ;
Comme au temps où la feuille tombe,
Le v
ieillard descend dans la tombe,
Privé du
feu qui le nourrit.

Où fuir
? Sur le seuil de ma porte
Le
Malheur, un jour, s'est assis ;
Et depu
is ce jour je l'emporte
A trav
ers mes jours obscurcis.
Au so
leil et dans les ténèbres,
En
tous lieux ses ailes funèbres
Me couvre
nt comme un noir manteau ;
De
mes douleurs ses bras avides
M
'enlacent ; et ses mains livides
Sur mon
coeur tiennent le couteau.

J
'ai jeté ma vie aux délices,
Je souris à la volupté ;
Et le
s insensés, mes complices
Admi
rent ma félicité.
Mo
i-même, crédule à ma joie,
J'e
nivre mon coeur, je me noie
Au
x torrents d'un riant orgueil ;
Mais le
Malheur devant ma face
A pass
é : le rire s'efface,
Et mon f
ront a repris son deuil.

En v
ain je redemande aux fêtes
Leu
rs premiers éblouissements,
De
mon coeur les molles défaites
Et les v
agues enchantements :
Le spect
re se mêle à la danse ;
Retomb
ant avec la cadence,
Il tache
le sol de ses pleurs,
Et de me
s yeux trompant l'attente,
Pa
sse sa tête dégoûtante
Parmi d
es fronts ornés de fleurs.

Il
me parle dans le silence,
Et
mes nuits entendent sa voix ;
Dans les arbres il se balance
Quand je
cherche la paix des bois.
Près
de mon oreille il soupire;
On
dirait qu'un mortel expire :
Mon coeur se serre épouvanté.
Vers les astres mon oeil se lève,
Mais
il y voit pendre le glaive
De
l'antique fatalité.

Sur mes m
ains ma tête penchée
Croit tro
uver l'innocent sommeil.
Mais,
hélas ! elle m'est cachée,
Sa
fleur au calice vermeil.
Pou
r toujours elle m'est ravie,
L
a douce absence de la vie ;
Ce
bain qui rafraîchit les jours ;
Cette m
ort de l'âme affligée,
Chaque
nuit à tous partagée,
Le somm
eil m'a fui pour toujours

Ah
! puisqu'une éternelle veille
Brûle mes yeux toujours ouverts,
Viens,
ô Gloire ! ai-je dit ; réveille
Ma sombr
e vie au bruit des vers.
Fais
qu'au moins mon pied périssable
Laisse
une empreinte sur le sable.
La
Gloire a dit : "Fils de douleur,
"Où ve
ux-tu que je te conduise ?
"Tr
emble ; si je t'immortalise,
"
J'immortalise le Malheur."

M
alheur ! oh ! quel jour favorable
De ta
rage sera vainqueur ?
Quelle m
ain forte et secourable
Pourra
t'arracher de mon coeur,
Et d
ans cette fournaise ardente,
Pour moi noblement imprudente,
N'hésitan
t pas à se plonger,
Osera chercher dans la flamme,
Avec forc
e y saisir mon âme,
Et l'emporter loin du danger ?


-->> Alfred de Vigny <<--
# Posté le dimanche 09 octobre 2005 10:42

la mort

la mort
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La mort ne vous concerne, ni mort, ni vif :

........................Vif, parce que vous êtes
........................Mort, parce que vous n'êtes plus.
# Posté le samedi 10 septembre 2005 16:15
Modifié le mardi 13 septembre 2005 12:52